Inventaire du Patrimoine

Le Moulin Bélanger

Saint-Alban, QC
Érigé en 1850-1851

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La région au temps des premiers moulins : du fleuve à l’arrière-pays

Aux XVIIIe et XIXe siècles, dans la région de Portneuf, l’implantation des colons suit le tracé naturel des rivières. Les premières familles quittent les seigneuries du bord du fleuve – telles que Grondines et Sainte-Anne-de-la-Pérade – pour remonter vers l’arrière-pays et s’y établir. 

Les rivières constituent les principales voies d’accès en l’absence de routes carrossables. Des villages comme Saint-Casimir et Saint-Alban, situés aux abords de la rivière Sainte-Anne, deviennent alors des points d’ancrage pour la population. 

Située à la rencontre des basses terres du Saint-Laurent et des contreforts laurentiens, la région se prête à la fois à l’exploitation forestière et à une agriculture de subsistance. Dans ce contexte d’autonomie rurale, le moulin s’impose comme une infrastructure essentielle pour les villages, au même titre que l’école et l’église. 

La région au temps des premiers moulins : du fleuve à l’arrière-pays

Aux XVIIIe et XIXe siècles, dans la région de Portneuf, l’implantation des colons suit le tracé naturel des rivières. Les premières familles quittent les seigneuries du bord du fleuve – telles que Grondines et Sainte-Anne-de-la-Pérade – pour remonter vers l’arrière-pays et s’y établir. 

Les rivières constituent les principales voies d’accès en l’absence de routes carrossables. Des villages comme Saint-Casimir et Saint-Alban, situés aux abords de la rivière Sainte-Anne, deviennent alors des points d’ancrage pour la population. 

Située à la rencontre des basses terres du Saint-Laurent et des contreforts laurentiens, la région se prête à la fois à l’exploitation forestière et à une agriculture de subsistance. Dans ce contexte d’autonomie rurale, le moulin s’impose comme une infrastructure essentielle pour les villages, au même titre que l’école et l’église. 

Le Moulin Bélanger : un moteur pour la région

Érigé en 1850-1851 à Saint-Alban, sur les rives de la rivière Blanche, par Jean-Baptiste et Augustin-René Trottier de Grondines, le moulin – d’abord connu sous le nom de Moulin Chalifour – est acquis en 1914 par l’industriel Léon Bélanger et son frère Régis Bélanger, de Saint-Thuribe (1). Polyvalent, ce moulin scie le bois, moud le grain et carde la laine. Il représente aujourd’hui l’un des rares témoins encore visibles d’un modèle de production rural qui a façonné le développement économique et social du Québec aux XIXe et XXe siècles. 

Le Moulin Bélanger : un moteur pour la région

Érigé en 1850-1851 à Saint-Alban, sur les rives de la rivière Blanche, par Jean-Baptiste et Augustin-René Trottier de Grondines, le moulin – d’abord connu sous le nom de Moulin Chalifour – est acquis en 1914 par l’industriel Léon Bélanger et son frère Régis Bélanger, de Saint-Thuribe (1). Polyvalent, ce moulin scie le bois, moud le grain et carde la laine. Il représente aujourd’hui l’un des rares témoins encore visibles d’un modèle de production rural qui a façonné le développement économique et social du Québec aux XIXe et XXe siècles. 

Le fonctionnement

L’énergie du moulin provient d’un canal qui dérive l’eau de la rivière Blanche vers le bâtiment. Contrairement à la traditionnelle roue à aube fixée sur la façade, le Moulin Bélanger repose sur un système plus discret et sophistiqué : trois turbines installées sous le plancher, chacune actionnée par la force de l’eau canalisée. Chaque turbine alimente un des trois ateliers : scierie, meunerie et carderie. Pour assurer un débit d’eau suffisant à l’année, un barrage est aménagé en amont de la rivière, au lac Sept-Îles. Un employé résidait au camp de drave et ouvrait le barrage vers 3-4 h du matin pour que l’eau atteigne le moulin vers 7h. Il le refermait vers 14h pour accumuler l’eau pour le lendemain. 

La polyvalence du moulin répond aux besoins d’une population rurale dispersée et peu motorisée, en fournissant des services essentiels : construire et chauffer les maisons avec le bois, nourrir les familles avec la farine et les animaux avec la moulée, se vêtir grâce à la laine transformée. 

Le fonctionnement

L’énergie du moulin provient d’un canal qui dérive l’eau de la rivière Blanche vers le bâtiment. Contrairement à la traditionnelle roue à aube fixée sur la façade, le Moulin Bélanger repose sur un système plus discret et sophistiqué : trois turbines installées sous le plancher, chacune actionnée par la force de l’eau canalisée. Chaque turbine alimente un des trois ateliers : scierie, meunerie et carderie. Pour assurer un débit d’eau suffisant à l’année, un barrage est aménagé en amont de la rivière, au lac Sept-Îles. Un employé résidait au camp de drave et ouvrait le barrage vers 3-4 h du matin pour que l’eau atteigne le moulin vers 7h. Il le refermait vers 14h pour accumuler l’eau pour le lendemain. 

La polyvalence du moulin répond aux besoins d’une population rurale dispersée et peu motorisée, en fournissant des services essentiels : construire et chauffer les maisons avec le bois, nourrir les familles avec la farine et les animaux avec la moulée, se vêtir grâce à la laine transformée. 

Le réseau hydrographique de la rivière Blanche

La rivière Blanche prend sa source au lac Blanc, dans les hauteurs de Saint-Ubalde, et s’écoule vers le sud-est sur près de 30 km, traversant un territoire à la fois forestier et agricole. Alimentée par une série de lacs et de ruisseaux, elle traverse Saint-Alban et Saint-Thuribe, où son débit et ses chutes naturelles ont permis l’installation d’infrastructures hydrauliques comme le Moulin Bélanger. Cette rivière s’inscrit dans un vaste réseau qui rejoint la rivière Noire, puis la rivière Sainte-Anne, avant de se jeter dans le fleuve Saint-Laurent.

Le réseau hydrographique de la rivière Blanche

La rivière Blanche prend sa source au lac Blanc, dans les hauteurs de Saint-Ubalde, et s’écoule vers le sud-est sur près de 30 km, traversant un territoire à la fois forestier et agricole. Alimentée par une série de lacs et de ruisseaux, elle traverse Saint-Alban et Saint-Thuribe, où son débit et ses chutes naturelles ont permis l’installation d’infrastructures hydrauliques comme le Moulin Bélanger. Cette rivière s’inscrit dans un vaste réseau qui rejoint la rivière Noire, puis la rivière Sainte-Anne, avant de se jeter dans le fleuve Saint-Laurent.

La scierie

La scierie du Moulin Bélanger remplit trois fonctions essentielles : elle transforme les billots en matériaux de construction (bardeaux, lattes, planches et madriers) ; elle offre un service de sciage aux cultivateurs locaux ; et elle alimente un commerce de bois d’œuvre destiné aux grands centres, voire à l’étranger.

Le moulin est équipé pour assurer un sciage efficace et soutenu. Monte-billots, chariots d’alimentation, scies principales, déligneuses, ébouteuses, scies à croûtes et convoyeurs à bran de scie composent un ensemble technique complet, adapté aux besoins d’une scierie rurale de grande capacité.

Durant l’hiver, les arbres sont abattus et débités en billots dans les chantiers forestiers souvent situés sur les terres de la Couronne (2), où des droits de coupe sont octroyés (3). Une fois les billots prêts, le transport est effectué, selon les époques, par des attelages de chevaux, par la drave sur la rivière Blanche, et les véhicules motorisés. Cette opération, saisonnière et exigeante, mobilise une main-d’œuvre importante, composée d’hommes aguerris au flottage et au transport du bois. 

Selon les registres conservés par la famille Bélanger, jusqu’à 50 chefs de familles sont employés chaque année par Léon Bélanger. En 1936, un ouvrier gagne environ 1,15 $ par jour, pour des journées de 10 heures, six jours par semaine. 

La scierie

La scierie du Moulin Bélanger remplit trois fonctions essentielles : elle transforme les billots en matériaux de construction (bardeaux, lattes, planches et madriers) ; elle offre un service de sciage aux cultivateurs locaux ; et elle alimente un commerce de bois d’œuvre destiné aux grands centres, voire à l’étranger.

Le moulin est équipé pour assurer un sciage efficace et soutenu. Monte-billots, chariots d’alimentation, scies principales, déligneuses, ébouteuses, scies à croûtes et convoyeurs à bran de scie composent un ensemble technique complet, adapté aux besoins d’une scierie rurale de grande capacité.

Durant l’hiver, les arbres sont abattus et débités en billots dans les chantiers forestiers souvent situés sur les terres de la Couronne (2), où des droits de coupe sont octroyés (3). Une fois les billots prêts, le transport est effectué, selon les époques, par des attelages de chevaux, par la drave sur la rivière Blanche, et les véhicules motorisés. Cette opération, saisonnière et exigeante, mobilise une main-d’œuvre importante, composée d’hommes aguerris au flottage et au transport du bois. 

Selon les registres conservés par la famille Bélanger, jusqu’à 50 chefs de familles sont employés chaque année par Léon Bélanger. En 1936, un ouvrier gagne environ 1,15 $ par jour, pour des journées de 10 heures, six jours par semaine. 

Du bois jusqu’en Angleterre

Dans les années 1930, une partie du bois produit à Saint-Alban est exportée jusqu’en Angleterre. Ce commerce, très rentable puisqu’il ne nécessite aucun sciage local, connaît toutefois une fin brutale en 1939. Cette année-là, un navire chargé de plusieurs centaines de milliers de pieds de bois est coulé en mer. C’est le début de la Seconde Guerre mondiale (4).

Du bois jusqu’en Angleterre

Dans les années 1930, une partie du bois produit à Saint-Alban est exportée jusqu’en Angleterre. Ce commerce, très rentable puisqu’il ne nécessite aucun sciage local, connaît toutefois une fin brutale en 1939. Cette année-là, un navire chargé de plusieurs centaines de milliers de pieds de bois est coulé en mer. C’est le début de la Seconde Guerre mondiale (4).

Des chevaux aux moteurs

Après la guerre, l’industrie forestière se transforme. L’arrivée des véhicules motorisés facilite les opérations : les chevaux cèdent la place aux camions et les chemins forestiers remplacent progressivement les rivières. Au Moulin Bélanger, dans les années 1950, les turbines sont abandonnées au profit de moteurs à essence (5). Ces changements marquent un tournant dans l’histoire du site.

Des chevaux aux moteurs

Après la guerre, l’industrie forestière se transforme. L’arrivée des véhicules motorisés facilite les opérations : les chevaux cèdent la place aux camions et les chemins forestiers remplacent progressivement les rivières. Au Moulin Bélanger, dans les années 1950, les turbines sont abandonnées au profit de moteurs à essence (5). Ces changements marquent un tournant dans l’histoire du site.

Le moulin à grain

Le Moulin Bélanger abrite aussi un moulin à grain, en fonction principalement à l’automne, au moment des récoltes. Il permet aux cultivateurs de transformer leurs grains — avoine, orge, blé, sarrasin — en farine pour la consommation domestique, ou en moulée destinée pour les animaux. 

À l’origine, deux meules distinctes sont utilisées pour le broyage, selon le type de grain (?) et la destination du produit fini. Plus tard, Lucien Bélanger, fils de Léon Bélanger, modernise les opérations en introduisant la production de moulée balancée pour animaux. Grâce à deux appareils de marque Forano, des suppléments protéiques sont ajoutés à la moulée, augmentant ainsi sa valeur nutritive.

Cette production, à la fois agricole et semi-industrielle, se poursuit jusqu’aux années 1970, avant de cesser définitivement.  

Le moulin à grain

Le Moulin Bélanger abrite aussi un moulin à grain, en fonction principalement à l’automne, au moment des récoltes. Il permet aux cultivateurs de transformer leurs grains — avoine, orge, blé, sarrasin — en farine pour la consommation domestique, ou en moulée destinée pour les animaux. 

À l’origine, deux meules distinctes sont utilisées pour le broyage, selon le type de grain (?) et la destination du produit fini. Plus tard, Lucien Bélanger, fils de Léon Bélanger, modernise les opérations en introduisant la production de moulée balancée pour animaux. Grâce à deux appareils de marque Forano, des suppléments protéiques sont ajoutés à la moulée, augmentant ainsi sa valeur nutritive.

Cette production, à la fois agricole et semi-industrielle, se poursuit jusqu’aux années 1970, avant de cesser définitivement.  

Le moulin à carde

Dès son ouverture en 1851, le moulin Bélanger offre à la communauté un autre service essentiel : le cardage de la laine. Une échiffeuse et deux machines à carde, installées à l’étage du bâtiment, sont alors mises en fonction grâce à la force hydraulique de la rivière, tout comme le reste des équipements. Déjà anciennes à l’époque, ces machines avaient été importées d’Écosse. 

Le cardage s’effectue principalement au printemps et à l’automne, périodes où les cultivateurs procèdent à la tonte des moutons. Les ballots de laine sont déposés directement au moulin ou entreposés dans des dépôts répartis dans les paroisses avoisinantes. Comme la qualité de la fibre varie selon la race des moutons, il est important pour chaque producteur de récupérer sa propre laine (6). 

Avant d’être transformée, la laine est lavée par le cultivateur afin d’en retirer les impuretés tout en préservant ses huiles naturelles. Le processus commence ensuite par l’échiffage, qui défait les fibres. La laine est ensuite peignée par deux cardeuses successives, puis comprimée et enroulée en boudins par le tambour à velours. Ces boudins sont enfin remis aux cultivateurs, qui les filent au rouet pour obtenir des fils de laine destinés à la confection de vêtements et de couvertures (7). 

La laine est généralement blanche ou noire, selon la couleur des moutons, mais peut être mélangée pour créer des tons de gris, ou encore teinte après le filage.

Le moulin à carde cesse ses activités vers le milieu des années 1950, mettant fin à une tradition  artisanale qui, pendant plus d’un siècle, a contribué à vêtir les familles rurales de la région. 

Le moulin à carde

Dès son ouverture en 1851, le moulin Bélanger offre à la communauté un autre service essentiel : le cardage de la laine. Une échiffeuse et deux machines à carde, installées à l’étage du bâtiment, sont alors mises en fonction grâce à la force hydraulique de la rivière, tout comme le reste des équipements. Déjà anciennes à l’époque, ces machines avaient été importées d’Écosse. 

Le cardage s’effectue principalement au printemps et à l’automne, périodes où les cultivateurs procèdent à la tonte des moutons. Les ballots de laine sont déposés directement au moulin ou entreposés dans des dépôts répartis dans les paroisses avoisinantes. Comme la qualité de la fibre varie selon la race des moutons, il est important pour chaque producteur de récupérer sa propre laine (6). 

Avant d’être transformée, la laine est lavée par le cultivateur afin d’en retirer les impuretés tout en préservant ses huiles naturelles. Le processus commence ensuite par l’échiffage, qui défait les fibres. La laine est ensuite peignée par deux cardeuses successives, puis comprimée et enroulée en boudins par le tambour à velours. Ces boudins sont enfin remis aux cultivateurs, qui les filent au rouet pour obtenir des fils de laine destinés à la confection de vêtements et de couvertures (7). 

La laine est généralement blanche ou noire, selon la couleur des moutons, mais peut être mélangée pour créer des tons de gris, ou encore teinte après le filage.

Le moulin à carde cesse ses activités vers le milieu des années 1950, mettant fin à une tradition  artisanale qui, pendant plus d’un siècle, a contribué à vêtir les familles rurales de la région. 

Léon et Auréa Bélanger : au-delà des moulins

Léon Bélanger n’était pas seulement un industriel prospère de la région de Portneuf — il était d’abord un homme profondément enraciné dans sa communauté. Né en 1878 dans le haut de la paroisse de Saint-Casimir (8) – territoire qui deviendra Saint-Thuribe vingt ans plus tard – il épouse Auréa Tessier en 1903 (9). Ensemble, ils fondent une famille nombreuse dans la maison qu’il construit de ses propres mains (10). Ce foyer devient un véritable carrefour de vie, de travail et de solidarité. Pendant la crise des années 1930, Léon embauche parfois plus d’hommes qu’il n’en faut, simplement pour leur assurer un repas chaud ou un toit. Certains reçoivent même le droit de vivre gratuitement sur ses terres jusqu’à la fin de leurs jours. Auréa, quant à elle, veille à la maisonnée avec une énergie admirable : elle élève ses nombreux enfants (11), coud, jardine, soigne les animaux (12) – tout en offrant refuge à des déserteurs cachés durant la guerre (13). Léon a aussi été maire de Saint-Thuribe de 1921 à 1923 et de 1927 à 1929. Il est emporté par un fulgurant cancer de la gorge le 21 juin 1941, à 63 ans. Auréa le rejoint en 1959, ils sont tous les deux inhumés au cimetière de Saint-Thuribe. Mais leur héritage dépasse les moulins et les bilans comptables : il se transmet encore aujourd’hui à travers les récits de famille, les terres habitées et la mémoire de la communauté.

Léon et Auréa Bélanger : au-delà des moulins

Léon Bélanger n’était pas seulement un industriel prospère de la région de Portneuf — il était d’abord un homme profondément enraciné dans sa communauté. Né en 1878 dans le haut de la paroisse de Saint-Casimir (8) – territoire qui deviendra Saint-Thuribe vingt ans plus tard – il épouse Auréa Tessier en 1903 (9). Ensemble, ils fondent une famille nombreuse dans la maison qu’il construit de ses propres mains (10). Ce foyer devient un véritable carrefour de vie, de travail et de solidarité. Pendant la crise des années 1930, Léon embauche parfois plus d’hommes qu’il n’en faut, simplement pour leur assurer un repas chaud ou un toit. Certains reçoivent même le droit de vivre gratuitement sur ses terres jusqu’à la fin de leurs jours. Auréa, quant à elle, veille à la maisonnée avec une énergie admirable : elle élève ses nombreux enfants (11), coud, jardine, soigne les animaux (12) – tout en offrant refuge à des déserteurs cachés durant la guerre (13). Léon a aussi été maire de Saint-Thuribe de 1921 à 1923 et de 1927 à 1929. Il est emporté par un fulgurant cancer de la gorge le 21 juin 1941, à 63 ans. Auréa le rejoint en 1959, ils sont tous les deux inhumés au cimetière de Saint-Thuribe. Mais leur héritage dépasse les moulins et les bilans comptables : il se transmet encore aujourd’hui à travers les récits de famille, les terres habitées et la mémoire de la communauté.

Conclusion

Le Moulin Bélanger possède une valeur fondée sur la richesse de son histoire, la diversité de ses usages et le remarquable degré d’authenticité qu’il a su préserver. Mais au-delà de l’objet patrimonial, le Moulin Bélanger incarne un pan essentiel de la mémoire collective régionale. Il rappelle une époque où la force de l’eau faisait tourner les rouages de la vie quotidienne, où le moulin était au cœur de la communauté. 

Tuyaux d'acqueduc

Remerciements

Ce projet n’aurait pas vu le jour sans l’ouverture et la généreuse transmission du savoir d’Alain Bélanger, aujourd’hui copropriétaire du Moulin Bélanger avec son frère Régis Bélanger. Le travail rigoureux et les recherches approfondies de Geneviève Désy — historienne de formation et arrière-petite-fille de Léon Bélanger — permettent de retracer ici l’histoire du Moulin.

Sa démarche s’est appuyée sur les témoignages des petits-enfants de Léon Bélanger, ainsi que sur les albums et archives de la famille.

Nous tenons également à souligner le soutien de Sébastien Perreault, du Parc régional de Portneuf, de la Société historique et de généalogie de Saint-Casimir, du Centre régional d’archives de Portneuf, ainsi que du ministère de la Culture et des Communications.

Remerciements

Ce projet n’aurait pas vu le jour sans l’ouverture et la généreuse transmission du savoir d’Alain Bélanger, aujourd’hui copropriétaire du Moulin Bélanger avec son frère Régis Bélanger. Le travail rigoureux et les recherches approfondies de Geneviève Désy — historienne de formation et arrière-petite-fille de Léon Bélanger — permettent de retracer ici l’histoire du Moulin.

Sa démarche s’est appuyée sur les témoignages des petits-enfants de Léon Bélanger, ainsi que sur les albums et archives de la famille.

Nous tenons également à souligner le soutien de Sébastien Perreault, du Parc régional de Portneuf, de la Société historique et de généalogie de Saint-Casimir, du Centre régional d’archives de Portneuf, ainsi que du ministère de la Culture et des Communications.

Photos

Toutes les photos d’archives présentées ici (lorsqu’aucun crédit spécifique n’est indiqué) proviennent des collections de la famille Bélanger et du Fonds XX conservé au Centre d’archives régionales de Portneuf.

Photos

Toutes les photos d’archives présentées ici (lorsqu’aucun crédit spécifique n’est indiqué) proviennent des collections de la famille Bélanger et du Fonds XX conservé au Centre d’archives régionales de Portneuf.